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Portrait de Kad Lôh réalisé par le photographe Kris Moog
Portrait en couleur de Kad Lôh réalisé par la Photographe Gabrielle Heidemann
Auportrait de Kad Lôh provenant de sa série de clichés les phases du deuil
Autoportrait de Kad Lôh en noir et blanc la mettant en scène avec son premier appareil photo sony A700

Kad Lôh a le regard toujours tourné vers les autres, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, où qu’ils aillent.

Sa passion pour l’art photographique la tenaille depuis longtemps, avant même qu’elle tienne pour la première fois de sa vie un appareil photographique.

 

Le hasard dans la vie existe que si on sait le saisir, l’apprivoiser, le faire grandir. La chance n’est pas donnée, il faut aller s’en emparer doucement et la chérir pour la faire s’épanouir.
Kad Lôh le savait inconsciemment et c’est pour cela que sa rencontre avec un photographe est une révélation. Elle devint modèle de manière occasionnelle, tout en travaillant dans des métiers de contacts, de conseils, d’accompagnements.


Elle commença cette aventure en photographiant d’abord les gens qu’elle rencontrait au fil de ses voyages, les paysages qui la fascinaient, mais elle réalisa aussi beaucoup d'autoportraits, recherchant l'esthétique, mais surtout l'expression de l'âme.


Et comme la chance sourit aux audacieux, Kad Lôh a réussi à convaincre des femmes, des hommes, de tous les milieux, de toutes les sensibilités, de poser pour elle, afin de saisir leur humanité, leur vie, leur destinée.


Kad Lôh n’est pas seulement une autodidacte, une femme à la sensibilité à fleur de peau, c’est également une combattante, une militante du bonheur, qui croit que l’art photographique est une forme de poésie qui peut rendre la vie plus belle, plus heureuse.

Kad Lôh a une obsession pour les images qui racontent avec émotions et force. Elle aime le photographe Robert Mapplethorpe et sa façon de raconter ce qui dérange. Elle aime Jane Evelyn Atwood immortalisant les sans voix, les exclus, les invisibles. Elle a regardé plusieurs fois la majorité des films de Terrence Malick et elle ne se lasse pas de les revoir.  Elle le considère comme le maître de la lumière et de l'esthétique.


Kad Lôh porte un regard d’amour, d’empathie, de douceur, non pas pour fuir une réalité parfois difficile, mais pour rechercher par-delà la beauté des corps, la splendeur des âmes qui est éternelle.


C’est cela le message de Kad Lôh : celui de l’amour des êtres, des paysages, de la lumière, du visible et de l’invisible, de l’instant fugace, de l'horizon qui dessine tous les possibles, de l'imaginaire...

 

Kad Lôh veut accompagner vos rêves et élargir vos mondes intérieurs.

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